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Courteo Prêts

Travailleur autonome refusé

Refusé par ta banque ? T’es pas tout seul, et c’est pas toi le problème.

Beaucoup de travailleurs autonomes québécois se font dire non par leur banque avant d'aller voir un courtier. La vraie raison : la grille standard ne sait pas lire ton T2125. Un courtier hypothécaire qui fait ça souvent te fait passer la qualification chez un prêteur B ou monoligne — souvent au même taux qu'une banque A.

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Pourquoi ta banque dit non

La grille standard lit ton revenu à l’envers

Les banques A calculent un revenu admissible avec une grille bâtie pour des employés T4. Pour un autonome, elles prennent la moyenne de tes 2 dernières années nettes (ligne 150 de tes T1, parfois encore plus raboté), pas ton chiffre d'affaires brut. Si t'as déduit ton bureau à domicile, ton kilométrage, ton matos, ton revenu fiscal a fondu — et ta capacité d'emprunt avec. C'est pas que t'es moins solvable, c'est que la grille ne voit qu'une partie de toi.

TDSR et GDSR : deux ratios pas adaptés à ton profil

Les banques A utilisent un GDSR (Gross Debt Service Ratio) plafonné autour de 35% et un TDSR (Total Debt Service Ratio) plafonné autour de 42-44%, calculés sur le revenu admissible. Avec un revenu autonome rasé par les déductions, tu plafonnes vite — même si dans la vraie vie tu génères deux fois ce qui apparaît à la ligne 150.

Dividendes vs salaire vs T4A — chaque banque a sa logique

Si t'es incorporé et que tu te paies en dividendes, certaines banques A ne comptent que ton T5 personnel, d'autres acceptent d'ajouter une partie des profits de la société (avec états financiers à l'appui). Le T4A des travailleurs contractuels est traité différemment selon le prêteur. Une banque dit non, une autre dit oui — sur exactement le même dossier.

Prêteur A vs B vs monoligne : trois grilles différentes

Banque A (grands prêteurs grand public) : grille la plus stricte. Prêteur B (Equitable Bank, Home Trust, B2B Bank, etc.) : grille construite pour les profils non-standards, dont les autonomes — souvent au prix d'un écart de 25 à 75 points de base. Monoligne alternatif (MCAP, First National via courtier, et autres) : programmes spécifiques autonomes, parfois mieux placés qu'une banque B sur ton profil. Une banque ne te dirige jamais vers ces options — un courtier oui.

Ce qu’un courtier qui fait ça souvent fait différemment

  1. 1

    Il choisit le prêteur avant de soumettre

    Sur 20+ prêteurs accessibles via un courtier, 4-6 ont des programmes pensés pour les autonomes (Equitable Bank, B2B Bank, MCAP, First National, Home Trust selon les années). Le courtier identifie lequel matche ton profil — incorporé ou non, dividendes ou salaire, 2 ans ou 5 ans de revenus — avant de soumettre. Tu brûles pas une enquête de crédit pour rien.

  2. 2

    Il calcule selon LEUR grille, pas la générique

    Chaque prêteur B et chaque monoligne a sa propre formule de calcul du revenu autonome. Certains acceptent 100% du brut moins charges plausibles. D'autres font une moyenne sur 24 mois avec un coefficient. D'autres ajoutent les profits non-distribués de ta société. Un courtier qui voit 50 dossiers d'autonomes par an sait lequel donne le meilleur chiffre admissible pour ton profil.

  3. 3

    Il présente le dossier dans le bon format

    Notice de cotisation (NoA) 2 ans, T1 généraux 2 ans, T2125 si tu es non-incorporé, états financiers (Bilan + résultats) et T2 si tu es incorporé, relevés bancaires 90 jours personnels ET société, lettre de l'avocat ou comptable si applicable. Le format de présentation au souscripteur du prêteur fait une vraie différence — surtout chez les prêteurs B où le souscripteur passe 15 minutes sur ton dossier, pas 2.

  4. 4

    Il négocie les conditions accessoires

    Pas juste le taux. La pénalité de remboursement anticipé, la portabilité du prêt si tu déménages, les paiements anticipés annuels, l'option de remise en banque A après 1-2 ans de paiements impeccables (refinancement de sortie). Le courtier titulaire AMF négocie ces points avec le prêteur — pas la banque, qui vend son produit tel quel.

Combien ça change vraiment

Beaucoup de dossiers refusés en banque A passent chez un prêteur B au même taux, ou avec un écart de 25 points de base (0,25%) — parfois jusqu'à 75 bps selon le profil et le marché. Sur un prêt de 400 000$, 25 bps coûtent environ 1 000$ par an de plus en intérêts. Si la banque te dit non et le B te dit oui, c'est rarement le moment de débattre 25 bps.

Si même un prêteur B dit non — par exemple parce que la première année de société tire le revenu admissible vers le bas — il reste les monolignes alternatifs (privés inclus). Plus rare, taux plus élevé (souvent 100-300 bps de plus), souvent avec un plan de sortie 12-24 mois pour revenir en banque A une fois la 2e année de revenus stabilisée.

Constat documenté du marché québécois : pour les profils autonomes, magasiner via un courtier accroît significativement les chances de passer la qualification chez au moins un prêteur. C'est un constat, pas une promesse — on documente nos sources.

Voir nos sources et notre méthodologie →

« Pigiste en développement web depuis 6 ans, incorporé depuis 3. Desjardins m'a dit non en 10 jours — ils ne savaient pas comment lire mes dividendes vs salaire. Le courtier référé par Courteo a soumis chez Equitable Bank, qualification réelle en 8 jours, écart de taux inférieur à 30 bps. J'ai signé chez le notaire 5 semaines plus tard. »

— Pigiste, Montréal · témoignage anonymisé
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Les documents que tu vas rassembler

Plus ton dossier est complet à la soumission, plus le souscripteur du prêteur le traite vite. Voici l'essentiel — un courtier te demandera précisément ce qu'il faut selon le prêteur visé.

  • Avis de cotisation (NoA) fédéral des 2 dernières années
  • T1 généraux complets des 2 dernières années
  • Si non-incorporé : T2125 (revenus et dépenses d'entreprise) des 2 dernières années
  • Si incorporé : T2 société, états financiers (Bilan + résultats) des 2 dernières années, NEQ à jour
  • Relevés bancaires personnels 90 jours, et société 90 jours si applicable
  • Preuve de mise de fonds (90 jours d'historique)
  • Pièce d'identité et preuve d'adresse
Voir la checklist complète pré-rencontre →

Pas encore allé voir ta banque ?

Tu peux sauter cette étape. Démarre directement avec un courtier hypothécaire AMF du réseau Courteo — il magasinera dès le départ chez les prêteurs qui matchent ton profil autonome. Gratuit, aucun engagement.

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Questions fréquentes

Est-ce que c'est plus cher qu'un employé salarié ?
Pas automatiquement. Si tu passes la qualification chez une banque A, le taux est identique à celui d'un employé. Si ton dossier va chez un prêteur B (cas fréquent pour les autonomes récents ou avec dividendes complexes), l'écart typique est de 25 à 75 points de base — parfois plus selon le marché et le profil. Sur 400 000$ de prêt, 25 bps coûtent environ 1 000$ par an de plus en intérêts. Le courtier AMF te présentera les offres réelles, pas une promesse.
Combien d'années de revenus autonomes faut-il pour passer la qualification ?
Standard du marché : 2 ans de revenus déclarés (T1 + NoA). Certains prêteurs B acceptent 1 an de revenus si tu peux démontrer une activité similaire avant (T4 d'employé dans le même domaine, contrats, etc.). Les programmes monolignes alternatifs peuvent accepter encore moins, à des conditions différentes. Plus l'historique est court, plus le choix de prêteur se réduit — mais il existe.
Si je viens de m'incorporer, ça change quoi ?
Une incorporation récente (moins de 2 ans) complique le calcul du revenu admissible : la société a peu d'historique financier, et certains prêteurs A ne reconnaissent pas les profits avant 2 cycles complets. Cas typique où un courtier va chez un prêteur B avec un programme « business-for-self », ou propose une stratégie : soumettre le dossier au nom personnel en consolidant revenus personnels avant incorporation + dividendes/salaire post-incorporation, avec lettre du comptable. Pas de garantie — le courtier titulaire AMF analyse ton dossier réel.
Si je me paie en dividendes seulement, est-ce que je peux passer la qualification ?
Oui — mais pas chez tous les prêteurs. Certaines banques A ne prennent que ton T5 personnel comme revenu admissible (donc seulement ce que tu t'es versé en dividendes). Plusieurs prêteurs B et monolignes vont plus loin : ils ajoutent une portion des profits non-distribués de ta société, avec états financiers vérifiés et lettre du comptable. La différence sur ta capacité d'emprunt peut être importante. Le courtier sait lequel applique cette méthode pour ton profil.
Combien de prêteurs vont voir mon dossier ?
Le courtier ne soumet pas en masse — soumettre à 10 prêteurs en parallèle crée 10 enquêtes de crédit en cascade et abîme ta cote. La pratique standard : soumettre à 1 prêteur ciblé à la fois (parfois 2 en parallèle si très urgent), avec une enquête de crédit qui est en général partageable sur 30 jours entre prêteurs (selon les ententes interbancaires). Le but : 1 ou 2 enquêtes maximum, prêteur(s) choisi(s) en amont.